Textes
2- A coup de griffes
Ouvrez les écoutilles, gardez bien l'attention.
Les criminels se maquillent, les soldats sont leurs pions.
Le combattant professionnel, se veut justifié mais qu'en est-il des enjeux ciblés,
Pour qu'ils sèment à la louche partout leurs cartouches sur ordre de la bouche d'un W bush?
On bafoue l'éthique qu'on noie sous les étiquettes,
Du prix à payer sous les tirs de roquettes.
click bang bang, ils ont tout cassé,
entre chien et chat, aucun n’a cédé.
à coups de griffes, de crocs dans la gueule,
jamais mal, vu de leur fauteuil.
Ouvrez les écoutilles, crachez les cotillons.
Sonnez les cornemuses, plus personnes à la quille.
Le combat est professionnel, mais dans le danger des innocents sont souvent ciblés!
Pour une cartouche, prend une cartouche, à chaque fois fait mouche, mais personne ne touche!
Entrechoque les chopes, griller des clopes, la mort qui tacle au tournant mais personne ne choque.
3- Combien
Combien il y a t’il de cas qui valent qu'on en cause?
Combien d'endroits sur la planète où des problèmes se posent?
Partout des conflits où des clans s'opposent.
Quand en auront-ils leur dose ?
Combien combien de luttes man sont menées
Combien autant du bon que du mauvais côté
Combien combien sont ils morts ou enfermés
Juste pour avoir tenté d’exprimer leur pensée
Certains l'envie aux lèvres cherchent une raison à leur fièvre.
Pourquoi sur cette planète des rois ce sont toujours les mêmes qui ont la fève?
Sont près à suivre toutes les folies,
Pourvu que les mots soient jolis.
Regardez les mais comme ils restent sages,
Quand devant leurs potages ils voient la guerre qui fait rage.
Ils se disent être du bon côté,
Que pour eux la paix est une légitimité,
Qu'on leur doit le calme,
Regarde les man comme ils ont vendu leurs âmes.
Ils prônent la justice, ils la répandent avec les armes!
Tout ce qu'ils récoltent, des flaques de sang et de larmes.
Le monde porte les cicatrices chaque jour de nouveaux drames.
Refrain
Juste pour avoir tenté d’exploser leurs barrières
Juste pour avoir tenté de passer cette frontière
Juste pour s’être dit qu’il y a quelque chose à faire
Juste pour s’être dit non non je ne vais pas me taire
Victimes célèbres ou inconnues
Etat de veille maintenu
Combien écrasés sous leurs bottes en plein milieu de l’avenue
Ne se sont pas contenté du style tranquille et convenu
Voir plus loin s’il y a mieux c’est ce qu’ils avaient prévu
Ici ou là-bas on entend dire que la lutte continue
Vivre un jour dans un monde libre,
Quelque chose trois fois rien pour lequel on vibre
Sans jamais avoir à s'enfuir,
Avec les gens que l’on kiffe sans aucun compromis
Vivre un jour dans un monde libre, LIBRE
Sans jamais avoir à s'enfuir, LIBRE
Ce quel que soit l'air qu'on respire, LIBRE
Et quelques soient les croyances auxquelles on aspire!
Refrain
4- BRULE
Brûle
Tout cramer
Torche humaine immoler enchaîner les secondes les minutes les jours et les semaines
Brûle
Sans penser à demain tout ce que t’as sous la main
Et prend ça comme ça vient en plus ça fait du bien
Ce qui te sert à rien ce dont t’as pas besoin
Juste envie de changer de peau
Avant qu’ on ne nous grise, ne plus trouver les maux (mots?).
Avant qu’ ils ne gâchent nos plus beaux instants,
Les lobbys s’ arrachent même nos bonnes mamans
Bien assez de croire tous ces beaux discours.
Que ma peau sera plus belle si j’y met du yaourt.
Qu’ on me dise quoi boire, quoi manger, comment baiser
Pour ça que j’attise et crie "come on bébé"
Brûle
Sans penser à demain tout ce que t’as sous la main
Et prend ça comme ça vient en plus ça fait du bien
Ce qui te sert à rien ce dont t’as pas besoin
Juste envie d’un nouveau départ
Avant la fin avant qu’il ne soit trop tard
Souffler sur les braises repartir a zéro
Sans se soucier du reste le parfait anti-héros
Bien assez de croire à de meilleurs lendemains
Juste un vieux réflexe propre à l’être humain
Qu’on me dise qui croire quoi penser comment crever
Pour ça que j’attise, j’affirme , je suis le poing levé
Brûle
C’qui pompe ton âme ton énergie
Laisse l’air ambiant agir sans aucune nostalgie
Juste un jour ou une nuit
Brûler les planches brûler les étapes
Brûler la chandelle par tous les bouts
Brûler à pourpoint sur le bûcher des vanités
Brûler les ailes
Dans mon Aston Martin ainsi que dans ma Limousine
Que du bonheur dans mon Hummer ou dans la Mini Austin Cooper
Peur sur la ville, sur les boulevards à cent à l’heure
Je fais le connard, le crevard car j’ai les moyens d’être un branleur
La route comme une arène, faut quand même astiquer la BM
Car pour évoluer parmi les hyènes, faut des manières de Tchétchène.
J’ramasse des tas de tasses dans mon aspirateur à meufs
Et dans le coupé sport flambant neuf, je nargue même les keufs
Je n’existe que par le prisme de mon Cayenne 4 roues motrices
Tu peux trouver ça triste, moi le tuning c’est mon vice
Je mets les gants, je suis élégant même quand je suce 40 litres aux 100
C’est dans mes gènes et dans mon sang, dans le clan des fous du volant
Je consomme comme cent personnes, c’est ce qui me donne ma virilité
Et quand je klaxonne, c’est ce qui me donne l’impression d’exister
Dans mon Falcon, que des meufs bonnes qui font qu’à m’exciter
Au volant d’une Lincoln je fredonne «I’m a winner baby»
Brûle
La télé
Ton portable
Ce shampoing
Qui ravive les couleurs et redonne de la brillance
Brûle
Tout cramer
Torche humaine immoler enchaîner les secondes les minutes les jours et les semaines
Brûle
5-LE TEMPS PASSE
everybody knows, time is running away
everybody knows, time is still running when I say it
On dit qu’on a la vie on dit qu’on a la vie devant
On dit qu’on a la vie, on dit aussi qu’on a le temps
on dit qu’on a la vie et puis finalement…
le temps passe
Le temps passe (2)
Mais quels changements
Toujours les mêmes thèmes
Toujours les mêmes haines
Mais rien ne va en s’arrangeant
Le temps passe (2)
Mais laissez nous un instant
Prendre les devants
Même si c’est crevant
Donner le meilleur
Prouver que nous sommes vivants
Juste ce qu’il faut de déviant
Dans ce monde malade et délirant
Où tout va en s’accélérant
Ne pas perdre un instant savourer le temps présent même si parfois décevant
Ça démarre doucement ça se marre pourtant
Bobo allo maman
Seul et perdu dans une faille, un trou, une erreur temporelle,
En boucle, un cycle impossible à briser
Je l’avoue des fois brisé
Plus souvent grisé énergie prisée
Oser sortir s’ouvrir tout comme se poser apprivoiser dompter
Si tout cela est compté chronométré
Automne hiver printemps puis été
Et rebelote, ça recommence
Naître vivre mourir puis renaissance
Pas la peine (2) d’y chercher
Un pseudo sens caché
C’est pour les arrachés, harnachés
Qui ne veulent rien lâcher,
Trash en clash constant histoire de ne jamais tricher
Tant de projets et si peu de temps
Alors qui sait suivre le vent
Peut-être la meilleur solution si le doute en toi s’est installé
Mentir serait de te dire que ça va aller mieux avec le temps
Fausse idée certes mais je n’ai pas mieux ni moins bien à proposer pour l’instant
Refrain
Conscient que je finirai cendres alors vivre ou bien me pendre
On dit qu’on a la vie on dit qu’on a la vie mais la vie parfois n’est pas tendre
On dit qu’on a la vie on dit qu’on a la vie mais est-ce qu’on a toujours envie
On dit qu’on a la vie si tu veux mon avis on ne sait plus quelle direction prendre
Des fois j’dévie mais l’âge agit et je m’assagis
Parfois même je me dis que je pourrais même donner la vie
Car y a rien de plus beau que le visage d’un marmot qui sourit
Conscient que la chance sourit ouais conscient que la chance tourne aussi
Quand j’vois mes proches et leur progéniture qui font que la vie est beaucoup moins dure
Là j’me dis qu’j’ai la vie là j’me dis qu’j’ai la vie mais est-ce qu’un jour je verrai le futur
On dit qu’on a la vie on dit qu’on a la vie on dit qu’on a la vie devant
On dit qu’on a la vie on dit qu’on a la vie et ça j’en suis conscient !
Everybody know …
Time is running away ….
6-Paniq O Dancing
Mets tes gris-gris, tes blings-blings, enfile ton plus beau string
Scandale au bal ! y a panique au dancing !
Schwing ! comme sur un trampoline !
Sur le riddim de l’adrénaline car sur le mix c’est base jumping
Je m’applique, me duplique sur la rythmique synthétique
Monsieur Lul sur un track ultra-magnétique
Électronique, ethnique, la musique sortie des bécanes
Programme les séquences pour rendre le public hystérique !
J’implore les transes, invoque les puissances paranormales
J’ai bien les pieds sur terre mais la tête se balade dans les étoiles
En festival, en tecknival, dans les hangars et dans les salles
On s’installe, on déballe, on balance nos balles
Car pour nous le son c’est vital !
Refrain
Hier soir encore on parlais de révolution mais que faire quand ce qu’ils veulent c’est des bitch et des strings à profusion
Faire honneur à la profession d’artiste intermittent en manque d’action
A m’entendre parler faudrait organiser un telethon c’est le dawa la paniq au dancing
Ça vient de débouler dans ce bal triste à mourir que l’on se doit de chambouler
J’prends mon élan sur 50 m encore quelques mesures et la foule sera prête à décoller
Ok nous voici avertis la suite j’amortis
Imagine c’est comme sauter sans parachute avec Corki
Attraper un torticolis de headbanger sous codéine c’est parti pour vivre une expérience unique un mixe entre Sebastien et Old Dirty celle là ça fait un bail qu’on me l’avait pas sorti
Ça risque d’être chaud bouillant paniq o dancing gros boomer tonitruant
Schwing (2) même si le taf est tuant le vrai plaisir que ça dure le plus longtemps possible assurément (2)
Refrain
Mets ton jogging, ton cockering et ton plus beau piercing
Ce soir c’est le grand soir car tu vas monter sur le ring
Prends de la vitamine, de la Juvamine, je t’emmène en partie fine
Ça wine, ça couine, ça turbine, bienvenue dans la team
Que du champion, du casting, tout droit sorti des magazines
Pas des gamins ni des gamines, que des kings et des queens
Des minets gominés, des coupes mulet, des hormones qui dégoulinent
Ça y est c’est le week-end et la crème se lèche les babines
7- J’aime
J’aime quand tu me regardes, que tu me dévisages
J’aime sentir le désir qui monte et se propage.
J’aime tes yeux magnifiques dans lesquels je me noie
J’aime ces moments magiques que je passe avec toi.
J’aime aussi quand vient la nuit, tous les deux sous les draps
J’aime quand le temps se suspend, enlacé dans tes bras.
J’aime surtout tes caresses et les longues nuits d’ivresse
J’aime quand tu me fais gémir et que tu deviens tigresse.
J’aime surtout faire l’amour jusqu’au petit jour
J’aime quand tu m’obliges à crier au secours !
J’aime…
J’aime partir en piste et passer des nuits blanches
J’aime passer des dimanches blotti entre tes hanches
J’aime quand tu prends les commandes et que tu tiens le manche
J’aime quand on fait du rodéo comme dans un ranch
Quand ça me démange trop je fais la tortue sur le dos
J’aime être nu comme un ver quand j’ai bu un peu trop
J’aime le goût de tes lèvres comme celui de ta peau
Quand le frisson me traverse et se répand dans tous mes os
Actif ou passif, ou simplement recto-verso
J’aime quand ça vole et que tu me donnes des noms d’oiseaux
8-Rien de prévu
A chaque nouvel obstacle
C’est têtes hautes qu’on y fera face
Pas le temps de savoir si on ce tâte
Et si on tient pas le rythme on est bon pour la casse
Le mode coup de pied dans le tas n’était pas prévu au programme
ce n’est ni par choix
Ni par
Simple activité que de poser sans réfléchir sur cette actualité
La crise n’excuse pas tout n’est pas l’unique réponse
les cons restent des cons juste une nouvelle excuse bidon
Toujours les mêmes qui raclent
Toujours les mêmes qui taclent
Et pendant ce temps là c’est tout le pays qui craque
Juste une impression de déjà vu
c’est pas nouveau juste l’halu
Toutes ces luttes dézinguées une à une
Système saturé nous n’avons rien prévu
Refrain
Une fois de plus de passage par la case départ
On croyait voir le bout mais ce n’était pas au programme
Oh quelle tragédie
D’un oubli général que le savoir est une arme
Cherche pas d’explication à tout ça
Toujours à la recherche de ce qui me pousse à
Tenir le choc face au successions d’histoires sympas
D’autres beaucoup moins bien de près ou de loin
Le cœur reste bien accroché
Rester nous même on ne pourra pas nous le reprocher
Toujours pas décroché
De cette came musicale que petit on nous a injecté
Désormais ces gènes trop tôt sont détectés
Refrain
9-EN CHEMIN
On ne sait pas ce que la vie nous réserve.
Quoi mettre dans ses valises pour faire face au temps qu'il va faire,
Les colères et les mystères de la terre,
Le temps qui s'éclipse, c'est comme ça on ne peut rien y faire!
On ne sait pas ce que la vie nous réserve.
Quoi mettre dans ses valises pour faire face au temps qu'il va faire,
Les aléas et les mystères de la terre,
Le temps qui s'éclipse, c'est comme ça on ne peut rien y faire!
Pas de vision 3 D ni de pouvoirs spéciaux
Juste quelques zicos prêts à faire péter la session
En chemin, j’ai dit viens ramène l’envie et tout se passera bien
En chemin, j’ai dit non ou oui mis de côté mes à prioris
J’ai même appris le sens du mot compromis
En chemin malgré vents et marées avec nos gueules cassées
Avancer même si sur le papier c’est toujours pas gagné (2)
Tous dans le même panier
En chemin, on a refait le monde suivant de bonnes et de mauvaises ondes
En chemin, on fait preuve de patience mais tout a une fin
En chemin pas mal de nos rêves sont partis en fumée
En chemin, ce qui n’empêche pas de continuer petit baba sur la lancée de bonnes vibes Bidou vient donner
Des chemins encore plein nous attendent histoire de mettre à l’amende ceux qui pariaient même pas un centime sur cette bande
De fous furieux incontrôlables et pas sérieux à bonne entendeur mec, je ne peux pas faire mieux
Pour les affaires vieux c’est la mauvaise porte
Ferme les yeux ne regarde pas ces babas que le son transporte
Paraît qu’il serait indécent
De se mouvoir de la sorte
Des chemins, on en veut de toutes les couleurs
Qu’un maximum de cultures alimentent le moteur
Artistes donc quelque part un peu menteurs semi-pros toujours amateurs (toujours amateurs)
De bonnes vibes et de prod locale, rien n’a changé à part encore moins de poils sur mon crâne
Ouais je plane ouais je fly sur les bords de la Vilaine comme comme d’hab’
Refrain
Si j'avance je ne compte pas mes pas;
J'essaye d'aller voir plus loin ce qu'il y a là-bas,
Au soleil sur les terres d'africa, en Alaska, l'Asie si tel est ton choix.
Tout l'monde veut ce qu'il y a de plus beau, mais c'est encore plus dur de trouver sa liberté.
Reste en quête de ton identité,
La connaissance de toi est ce que je peux te souhaiter
De mieux pour le futur,
Profites-en tout le temps car jamais rien ne perdure.
Sois sûr seul le vent,
Sera sur terre le dernier souffle vivant.
A nos amis qui sont partis trop tôt,
qu'on a rayé là-haut au début du scénario.
Mais y a-t-il un script et quelles sont ses intentions,
A chacun de voir avec ses intimes convictions.
En tout cas la valeur n'attend pas le nombre des années,
Il faut saisir sa chance avant de n'être condamné
Alors il faut en profiter avant qu'on ne soit plus tout jeune.
Si tu veux protester fait le mais pas avec un gun.
Je sais que dans la vie non man c'est pas toujours fun,
Mais ne va pas te cramer les ailes sous le sun!
Refrain
C’était les mêmes pannes d’essence, d’inspi ou de motivation
C’est pas grand-chose juste une danse juste une transe
Il y a toujours un détour autant dire que demain est un autre jour
11- 36eme dessous
Assis droit sur son lit, seul avec sa télé
Dans sa chambre il fait noir, il n’a plus rien à boire.
Il attend le matin pour pouvoir se coucher.
Mais trop longue est la nuit, il n’ en voit pas la fin.
Dans son pyjama gris, rien n’est rose dans sa vie,
Sauf bien sûr le néon du sex shop d ’en dessous.
Déformé par la pluie et son cerveau qui fuit,
Il a touché le fond au trente-sixième dessous.
Refrain
Insomniaq
De douleurs en délires, finir en délirium
Insomniaq
Dans son verre un whisky, saupoudré de valium
Insomniac
Passé anéanti, effacé à la gomme
Insomniaq
Son futur est gravé, sur une bande monochrome.
Ca fait déjà cinq ans, qu’ il n’ a pas fermé l’oeil.
La nuit il tourne en rond , il n’ a pas fait le deuil.
De sa belle vie d’ avant, de tout c’ qu’ il a perdu.
Et il n’a plus le cran, son avenir est fichu.
Sa femme etait bipolaire, lui etait financier
Et quand elle a pris l ’air, il n’ a pas supporté.
De ragots en dégoûts son boulot l’ a laché,
Au trente-sixième dessous, là le fond l’ a touché.
Refrain
Dans la nuit retentit une sirène d’ ambulance
Il croit que c’ est pour lui et se dit:"à moi la chance!"
Mais c’ est sous sa fenêtre qu’ elle vient de le narguer,
Trop de bruit, pas un geste, elle ne fait que passer.
Trop d’ envies, plus d’ espoir, plus de gloire c’ est hagard,
Qu’ il invoque la mort et toujours à genoux.
Et tout ça tous les soirs , il a perdu le nord
Il n’ a plus le dessus au trente-sixième dessous
refrain
... Sans envies, sans désirs, est-on toujours un homme?
13- Motherfucker
one two be free, I take the show
last for me night, can you follow
under the tree, for the big fight
Motherfucker
fight against me, to stop me drink he says my doc and I say fuck
enough to me, I need a break
Motherfucker
hey follow me, under the stone
can you help me, I am alone
for the big fight, to stop me drink
Motherfucker






































































































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